La dyslexie n’est pas une fatalité
Easylexie: Une aide visuelle à la lecture, disponible sur tous vos appareils
Ce que la science nous apprend
Des hypothèses proposées par des chercheurs reconnus. Chaque personne est unique.
Le grand mystère du cerveau dyslexique : une histoire en 4 chapitres
Chapitre 1 : Le cerveau en folie
Théorie : L’Hypothèse du Bruit Neuronal (Neural Noise Hypothesis – NNH)
Imaginez votre cerveau comme un orchestre… Lire plus
Chapitre 2 : L’idée folle qui fonctionne
Théorie : La Résonance Stochastique (Stochastic Resonance – SR)
Nos scientifiques se sont posé une question bizarre… Lire plus
Chapitre 3 : Le bruit aide aussi les yeux
Théorie : Le Modèle d’Éveil Cérébral Modéré (Moderate Brain Arousal – MBA)
Dans un test encore plus impressionnant, les chercheurs ont demandé à des enfants… Lire plus
Chapitre 4 : La révolution (Ou : « Le bruit rose n’est pas le héros »)
Théorie : Remise en Question du Modèle d’Éveil Cérébral Modéré Nouveaux mécanismes proposés… Lire plus

Origine d’Easylexie
Easylexie est né d’une expérience personnelle. J’ai vécu jusqu’à l’âge de 25 ans avec des difficultés de lecture sans en comprendre la cause : une lecture plus lente, moins fluide, plus fatigante que les autres. Ce n’est qu’à ce moment-là que j’ai découvert que j’étais dyslexique. À partir de là, j’ai voulu comprendre concrètement ce qui se passait pendant la lecture. Pourquoi un même texte peut-il être fluide pour certains et difficile pour d’autres ? En comparant les mécanismes de lecture, une différence est apparue : au-delà du langage lui-même, la manière dont le texte est perçu visuellement semble jouer un rôle.
Deux hypothèses scientifiques m’ont aidé à structurer cette réflexion. La première, celle de l’instabilité binoculaire (début des années 2010), suggère que les deux yeux peuvent manquer de coordination, rendant l’image du texte instable. La seconde, formulée autour de 2017, évoque une forme de symétrie ou de double dominance oculaire : les deux yeux enverraient des signaux de force équivalente, créant une concurrence visuelle qui complique le traitement par le cerveau.
Ces approches ne cherchent pas à expliquer à elles seules la dyslexie — qui peut avoir des origines neurologiques, phonologiques, attentionnelles, mais aussi visuelles — mais elles mettent en lumière un point clé : une instabilité dans la perception visuelle peut augmenter le coût et la fatigue liés à la lecture.
De cette compréhension est née une idée simple : agir non pas sur le texte lui-même, mais sur la manière dont il est perçu.
Easylexie repose sur un procédé de modulation contrôlée de la luminosité de l’écran. L’objectif est de réduire certaines instabilités visuelles afin de rendre la lecture plus fluide et moins énergivore pour certaines personnes dyslexiques.
Easylexie ne remplace en aucun cas un suivi médical ou orthophonique. Il s’agit d’un outil complémentaire, conçu pour accompagner la lecture au quotidien, en réduisant l’effort nécessaire et la fatigue associée.
Lire demande déjà suffisamment d’énergie. Si l’on peut en réduire le coût, même partiellement, cela peut faire une réelle différence.
